Le 20 janvier 2025, Donald Trump a prêté serment en tant que 47e président des États-Unis, conformément à ses promesses électorales. Dès son discours d’investiture, il annonce une série de mesures visant à durcir la politique migratoire, notamment une « grande opération d’expulsion » et la fin du droit du sol et du droit d’asile. Trump a déclaré une urgence nationale à la frontière avec le Mexique, permettant le déploiement des forces armées pour contrer ce qu’il appelle les « invasions », notamment les migrations illégales massives.
Fidèle à ses engagements, il insiste sur l’expulsion de « millions de migrants en situation irrégulière » et propose de supprimer deux principes fondamentaux du système migratoire américain. Le droit d’asile serait abrogé, et les enfants d’étrangers en situation irrégulière ne recevraient plus automatiquement la citoyenneté américaine, mettant fin au droit du sol inscrit dans le 14e amendement de la Constitution. Ces décisions provoquent une vive controverse, car elles touchent des principes juridiques fondamentaux, notamment le droit international relatif à l’accueil des réfugiés. Plusieurs organisations de défense des droits humains annoncent des recours judiciaires.
Cette politique migratoire agressive marque le début d’un mandat déjà très polarisé et pourrait exacerber les tensions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des États-Unis.
Rédaction