Chérif Bah, vice-président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), est désormais attendu devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) le 3 mars 2025, suite au report de son audience initialement prévue le 20 janvier. Cette demande de renvoi a été formulée par l’avocat de la défense afin de permettre à son client, actuellement à l’étranger, de se présenter en personne.
L’homme politique est accusé de plusieurs faits graves, dont le détournement de fonds publics, la corruption d’agents publics, l’enrichissement illicite, le blanchiment de capitaux, l’abus de fonction, le vol et la complicité, portant sur un montant estimé à 10 millions de dollars américains. Ces accusations interviennent dans le cadre d’une enquête de grande envergure visant à lutter contre la criminalité financière dans le pays.
Rédaction