Des représentants libanais et israélien se retrouvent, mardi 14 avril à Washington, sous médiation du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, pour des pourparlers directs préliminaires de paix. Mais avant même la rencontre, le chef du Hezbollah pro-iranien, Naim Qassem, a réclamé lundi son « annulation », affirmant que de tels pourparlers étaient une « capitulation ». Ce vendredi, Emmanuel Macron et Keir Starmer coprésideront une visioconférence des « pays non belligérants » volontaires sur le détroit d’Ormuz.
Le blocus des ports iraniens annoncé par l’armée américaine dimanche soir est entré en vigueur ce lundi 13 avril 2026, à 14 h (TU). Donald Trump a menacé lundi de détruire tout « navire d’attaque rapide » iranien forçant le blocus américain imposé aux navires entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a accueilli les ambassadeurs israélien et libanais pour de premiers pourparlers directs de paix depuis des décennies. Avant même qu’ils ne commencent, au département d’Etat, le Hezbollah, qui n’y est pas représenté, les avait rejetés.
Ce mardi, l’Élysée a annoncé la tenue, vendredi 17 avril depuis Paris, d’une visioconférence « des pays non belligérants prêts à contribuer » à « une mission multilatérale et purement défensive » sur le détroit d’Ormuz, coprésidée par le chef de l’État français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer.
Trois cycles de pourparlers directs entre l’Iran et les États-Unis ont eu lieu au Pakistan le 11 avril jusque tard dans la nuit sans trouver d’accord. J.D. Vance a annoncé dans la nuit retourner aux États-Unis avant d’être suivi par le reste des délégations américaines et iraniennes ce dimanche.
Alpha soumah



