Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a frappé fort au sein de l’appareil judiciaire. Par un décret rendu public ce samedi 1er août 2026, le chef de l’État a prononcé la radiation du magistrat Kaman Gongana (matricule 58 85 30 M) du corps de la magistrature.
Le décret présidentiel précise que cette décision disciplinaire est motivée par des manquements aux obligations statutaires qui encadrent l’exercice de la fonction de magistrat. Aucune précision supplémentaire n’a toutefois été apportée sur la nature des faits ayant conduit à cette sanction.
Cette radiation, qui constitue la sanction la plus lourde prévue contre un magistrat, entraîne l’exclusion définitive de l’intéressé du corps judiciaire et met un terme à sa carrière dans la magistrature.
À travers cette décision, les autorités affichent leur détermination à faire respecter les exigences de discipline, d’éthique et de responsabilité au sein de l’institution judiciaire. Cette mesure s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la gouvernance et de la redevabilité des agents publics engagée par les plus hautes autorités du pays.

