La commercialisation des eaux en sachet entre dans une nouvelle phase d’encadrement en Guinée. Les autorités compétentes ont accordé aux producteurs une autorisation provisoire de six mois, avec pour objectif de mieux structurer la filière et de renforcer les exigences en matière de qualité et de sécurité sanitaire.
Très répandues, notamment dans les centres urbains, les eaux conditionnées en sachet constituent une source de consommation courante pour une grande partie de la population. Leur conformité sanitaire demeure toutefois un enjeu majeur, compte tenu des risques liés aux conditions de production, de traitement, de conditionnement, de stockage et de transport.
Durant cette période transitoire, les producteurs devront se conformer strictement aux normes en vigueur, notamment en matière d’hygiène, de qualité de l’eau, de conditionnement et d’identification des produits. Les services compétents sont, de leur côté, appelés à intensifier les contrôles afin de veiller à la conformité des eaux mises sur le marché.
À l’issue des six mois, une évaluation de la situation devrait permettre aux autorités de déterminer les suites à donner à cette mesure et à l’avenir de la filière.
À travers cet encadrement, l’enjeu est double : garantir aux consommateurs une eau répondant aux exigences sanitaires et permettre aux producteurs respectueux des normes d’exercer leur activité dans un cadre légal, contrôlé et sécurisé.